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 When they ask you to stop running how exactly does that work. |Bucky&Marcia

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MessageSujet: When they ask you to stop running how exactly does that work. |Bucky&Marcia   Jeu 23 Juin - 18:08

Nous avions quittés New York avec de l’amertume sur le cœur. Depuis que nous avions quittés l’Italie je n’avais eu d’endroit pour appeler ma maison avant notre grand appartement aux portes dorées. À petit pas cet endroit banal était devenu ma maison et j’en avais eu un attachement matériel auquel je ne me croyais pas apte de ressentir. Quand Cesare et Ezio avaient parlés de partir mon cœur s’était resserré. Pourquoi devions nous partir de cette ville au juste? J’y avais mes occupations, mes amis, ma famille et maintenant je devais tout quitter pour le bien être de ce qui restait de notre clan familial. Cesare avait été très ferme sur ce fait, le Vilain Squad ne survivrait pas à New York après les dernières attaque. Nous avions besoin de bouger sans quoi le gouvernement allait nous renversés. Comme de fait, le gouvernement se levait rapidement et bannissait de plus en plus les gens comme nous. De l’ombre ne naissait que les ténèbres et de la nuit je me nourrissait dans ma haine. Seattle devait être notre nouveau chez soi, Ezio avait déjà mis des millions de dollars à l’eau dans un Penthouse encore plus grand que l’ancien, surement dans l’espoir que je sois de nouveau matérialiste. Avec notre déménagement suivait bien sur notre groupe de criminel et là où nous allions nous devions faire profil bas.

Je tournais mes pouces, assise dans le divan familial, l’énorme couverture en fausse fourrure d’un blanc écaillé me tombant sur le corps. Faisait-il chaud ou froid dehors? Est-ce que le soleil plombait sur la ville ou encore la lune l’éclairait de toute sa splendeur? Aucune idée, de l’intérieur de ce penthouse nous n’avions plus les fenêtres de notre ancienne maison, on se croirait dans un bunker avec un peu plus de luxe pour omettre ce fait. Nous fallait-il vraiment vivre de cette éclairage de lustre en diamant sertie d’or? La télévision de 70’’ était tout aussi inutile, si je voulais voir le monde j’irais à l’extérieur je ne me prélasserais pas tel une américaine satisfaite de très peu.

La télévision était muette, téléphone à la main je parcourais les nouvelles, mais rien d’intéressant. Il n’y avait que des histoires de chien bannis d’un pays nordiques et quelque indignation, rien qui concernait mes intérêts. La politique n’était pas mon champ de préférence non plus, mais j’admets que la polémique entourant les mutants m’inquiétait fortement. Les gens voulaient notre destruction, nous n’étions réduit qu’a l’état de monstruosité, pas que cela change drastiquement de ce qui était déjà en place mais la publicité n’était pas agréable. « Tuons les, ils ne méritent pas la vies, ils sont dangereux, différent. » voilà tout ce que je pouvais lire et cela m’étirais un doux sourire sur les lèvres. Voilà que je me sentais comparée à une chienne, née de la mauvaise race, née tout de même chienne mais quelque peu différente juste assez pour qu’on veuille ma mort alors que je n’avais rien fait de particulier méritant mon sort. Bon certain mordaient réellement, il m’était arrivé de vouloir le faire, mais je voyais aussi les enfants de l’institut de Ruth qui avaient pour pouvoir d’attirer les animaux de la forêt vers eux tel des princes et princesses d’un conte de fée. Eux ne méritaient pas la mort, eux n’avaient rien fait, mais ils allaient payer pour des gens comme moi qui tuait pour survivre. Une chienne. Je riais, m’étais-je réellement attitrée ce titre.

« Marcia. » dis mon collègue qui était entré sans prévenir dans le penthouse. Si Ezio l’apprenait il aurait sa peau… « On l’a trouvé » dit-il entre ses dents ce qui me fit relever la tête.

« Est-ce qu’on agit avant le capitaine america? Si on agit trop tard il mettra la main dessus avant nous. » Je réfléchissais en le voyant de son air sérieux. L’homme crapaud, laid comme l’indiquait son nom, avait fait vœux de me servir jusqu’à sa mort lorsque Percy nous avait quitté. Bien qu’il était en désaccord avec la protection que je portais envers le soldat de l’hiver il avait accepté de le suivre jusqu’au bout du monde, lui ainsi que ses mercenaires. Je soupirais. Avais-je le droit de me présenter à nouveau? Nos dernières rencontre s’étaient terminés en bain de sang, d’un côté ou de l’autre, devais-je encore lui faire endurer ce que je désirais. J’hésitais sincèrement.

« Si Rogers met la main sur Barnes avant nous, madame, peu importe la raison pour laquelle vous le voulez se sera fini. » il avait raison, Rogers lui ferait entendre raison sur mon cas ou sur le cas de quiconque, mais je ne voulais pas Barnes pour le posséder. Je ne le voulais pas comme on veut changer son mobilier, je le voulais pour le protéger, l’aider et j’ignorais encore ce qui m’avait pousser à autant y tenir.

« Que Rogers le prenne. Barnes est libre de faire ses choix. » répondais-je en me relevant, faisant face au mutant qui croassait d’irritation face à ma réponse. « Cessez de le suivre, cessez de le traquer, je n’en n’ai plus besoin désormais. » Besoin? Voila qui était un doux mensonge, comme si j’en avais un jour eu besoin pour quelconque raison.

La nuit passait, je partais à l’extérieur pour marcher sans but, je pensais avoir fait une erreur en refusant d’aller à sa rencontre, mais j’en étais en même temps libéré. Le soir même j’avais annoncé mon retrait des affaires du Vilain Squad, du moins de façon temporaire, j’étais dépressive. Mes buts, mon avenirs, tout avait été anéantie et maintenant obligé d’être dans l’ombre même de ce que je fus je ne voyais pas la lumière. Le politicien qui allait bientôt être élu allait détruire ce qui restait de notre Squad, Trask avait monté en pouvoir, l’institut Xavier n’était plus que les cendres de sa grandeur et même la confrérie des mauvais mutants avait disparu de la surface de la planète. Est-ce que tout le monde avait abandonné? Je commençais à me dire qu’a cette vitesse je devrais me recycler, il faut croire que mon pouvoir ne faisait même plus le poids, je ne me souvenais même pas notre dernière victoire depuis la dernière attaque. Percy était tombée, Ultron avait pris la vedette, ce que nous avions fait auprès des new yorkais avait été oublié. Bien que dans la mémoire des victimes du pont avait été pollué par ma présence ce n’était pas assez, ni ne le serait jamais par le futur si nous nous tenions uniquement à cette seule victoire.

Je m’arrêtais. Le destin voulait rire de moi, sous l’éclat de la lune je vis Barnes au loin, je baissais la tête. Il vaudrait mieux que je le contourne, je n’étais pas en forme pour affronter un nouveau combat, alors j’entrais dans la ruelle longeant le café pour m’y cacher le temps qu’il passe. Voilà comment crapaud l’avait trouvé, il était a Seattle, cela explique pourquoi il n’avait pas pu le retracer à New York. Un soupire ce fit entendre alors que je laissais mon dos sur le mur pour regarder le ciel.
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MessageSujet: Re: When they ask you to stop running how exactly does that work. |Bucky&Marcia   Sam 24 Sep - 10:51

Le temps est souvent traitre. Il avance sans que personne n’ait aucun contrôle sur rien. Parfois avec une lenteur à tuer un pape alors qu’à d’autre moment on pourrait croire dur comme le fer qu’il s’est allumé une fusée dans l’arrière train tellement les heures peuvent passée à une vitesse impressionnante, folle, presque irréelle. C’était ainsi que vivait plusieurs personnes dans le monde. Leur vie était directement branchée sur la vitesse irréelle du temps et ils tentaient avec peine de faire le plus possible dans le délai de vingt-quatre heures qui leur étaient alloués dans une journée. Tous les êtres humains ou presque avait tendance à courir d’un côté et de l’autre sans porter la moindre petite parcelle d’attention autour d’eux. Il y avait certain avantage à ce genre de comportement. Tous ceux et celles qui voulait passée inaperçu avait la chance de devenir presque invisible tout en continuer d’agoniser. Il y avait cependant certain avantage à cette folie furieuse de vie. Il était facile de passer sous les radars lorsque les autres bipèdes étaient trop occuper par leur propre nombril. Un homme se tenait d’ailleurs la, complètement immobile. Il observait les humains qui passaient devant eux sans de réelle réaction. Parfois ses mains se resserraient légèrement et alors on pouvait entendre un léger bruit métallique. Pour le peuple normal qui pouvait entendre ce petit son c’était pour eux une chose logique, tout simplement des clés qui devaient bouger un peu dans les poches de l’homme et émettre donc ce petit crissement métallique. Mais il n’en était rien.

Lors de son dernier déplacement, Barnes avaient du se défendre contre une attaque de mutant. Très probablement des êtres qui étaient à sa recherche à la demande de Steve Rogers. Depuis leur dernière rencontre James tentaient de ne pas le recroiser. Il avait ressentit trop de chose étrange pour avoir envie que cela ce produise une nouvelle fois. Le jeune homme était arrivé à Seattle depuis environ une semaine. Il préférait ne pas se déplacer de nouveau tant qu’il n’aurait pas trouvé le moyen de réparer son bras. C’était ce dernier qui émettait ce léger cliquetis métallique. L’un des faux tendons s’était décrocher de son support et il frottait sur les autres pièces lorsque Barnes utilisait son bras. Problématique mais pas perdu, le jeune homme pouvait facilement le réparer mais il devait pour cela trouver un coin tranquille. La nuit tombait lentement, il attendrait donc qu’il soit suffisamment tard pour que les bipèdes ne soient plus dans les rues. Il pourrait ainsi réparer son bras une bonne fois pour toute et ensuite il pourrait reprendre son chemin.

Les heures avaient passés et enfin, les rues étaient tranquille, le silence était roi et seul maitre des lieux. Évidemment il y avait quelques rare bipède qui se promenait en ville mais la plupart étaient tellement saoul qu’il ne remarquerait rien d’étrange si jamais il les rencontrait. James se mit donc en mouvement une nouvelle fois. Il marchait en silence dans les rues, cherchant un endroit assez sombre pour pouvoir réparer ce fichu bras. Au bout de longues minutes de recherche, le jeune homme appercu une ruelle qui semblait convenir à ce qu’il souhaitait trouver mais alors qu’il s’en approchait, il appercu une ombre au loin. Froncant légèrement les sourcils pour tenter de mieux voir. Il avait l’impression de connaitre cette personne, mais c’était impossible, ceux qui le suivait était de sexe masculin … à moins que … et merde !

James la suivi du regard et ce fut avec un certain plaisir qu’il la vit se rendre dans la ruelle qu’il avait lui-même aperçu un peu plus tôt. Il accéléra le pas, elle s’était certainement cacher dans l’espoir qu’il ne l’est pas vu. Malheureusement pour elle, il avait deviné qui elle était et il avait l’intention d’aller la voir. Son bras pouvait bien attendre un peu, de toute manière il n’avait pas l’intention de la tuer. Du moins pas pour le moment. Une fois tout près de la ruelle, le jeune homme ralenti le pas. Sa main humaine se resserra lentement mais sa main robot demeurait immobile, il n’était pas idiot si sa main bougeait il trahirait sa présence. Sans ce montré, Barnes ouvrit les lèvres, il se tenait au rebord de la ruelle, immobile et invisible de l’intérieur de celle-ci.

« Que fais-tu ici ? »
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MessageSujet: Re: When they ask you to stop running how exactly does that work. |Bucky&Marcia   Mer 9 Nov - 13:01

Un frisson me traversait la nuque alors que sa voix retentissait dans le pénombre de ma misérable cachette. Le mur derrière moi semblait soudainement fragile, ou alors étais-ce ma colonne qui se ramollissait au son même de sa présence. Je n’aurais pu confirmer ce qui se passait réellement au moment précis, mais une chose était sûre, mes jambes avaient ramollies je ne pourrais donc pas prendre mes jambes à mon cou pour encore un bon moment. Il avait une question très intelligente en y repensant. Qu’est-ce que je foutais ici? Je devrais avoir tenu tête à Ezio, je devrais être à New York, ma seule véritable maison. Seattle n’était pour moi qu’une autre ville d’accueil, un instant uniquement de ma vie que je devrais passer à détester chaque recoin, une partiel dans le grand théâtre que je devais apparemment jouer. Pourtant, je ne pouvais pas y retourner, pas avant que les gens oublient notre passage du moins. La mémoire c’était mon fort habituellement, mais jouer dans la tête de milliers de personnes par la simple peur d’avoir été vu ça ce n’était pas dans mes cordes.

Le ciel grisait, on ne voyait aucune étoile tendis que la nuit devenait maître des lieux. Au loin pendant le silence que j’avais installé entre nous, profitant de ces quelques secondes pendant lesquels James devait surement réfléchir à une façon de s’enfuir comme à son habituel, nous entendions quelques sirènes d’urgence. C’était presque familier, Seattle était une grande ville comme New York, mais de nuit elle n’était pas aussi vivante. Nous étions proche du centre ville, mais pas assez pour que je puisse m’enfuir au milieu d’une foule avec la nuit tombante. Une ou deux personnes passeraient dans la rue dans l’heure qui suivrait. On oublie le plan d’évacuation traditionnel. Je regardais les alentours. Une benne à ordure, des boites par centaine, heureusement cette fois aucune armoire en vue. Je n’avais pas envie de rejouer à casse l’armoire ce soir.

« Tu veux la réponse sincère ou la réponse qui feras en sorte qu’on repartiras tout les deux de notre côté dans les quarante prochaines secondes? » m’exprimais-je d’une voix tremblante en essayant de visualiser où il était caché. Je ne le voyais pas au premier balayage. On oubliait mes pouvoirs sur lui, il était tellement instable que je risquais de me perdre dans sa tête, puis je ne voulais pas l’utiliser sur James. Aucun humain sur terre ne m’avait jamais fais ressentir de…remords. Des mutants arrivaient parfois à me découvrir un cœur sous la couche de glace que j’avais installé autour de celui-ci, mais un humain n’y était jamais parvenu avant lui.

« Écoute, pour une fois fait le réellement, je ne veux pas de problème James. » dis-je plus doucement en écrasant ma tête contre le mur derrière moi. Si j’aurais pu passer au travers, croyez moi, je l’aurais fais il y a de cela une heure déjà. « J’ai vraiment tenté de t’éviter, pour une fois c’est toi qui est venu vers moi. Dois-je m’en sentir flatté ou dois-je m’attendre à finir cette soirée en pièce détaché? J’apprécierais vraiment la finir en un morceau vivant de préférence. » Finissais-je sur un ton presque humoristique.

Je regardais encore, mais il n’était toujours pas là. Peut-être qu’il était partie et qu’il me laissait parler comme une conne. Je ne sais pas si cela me rendrait triste. En réalité je ne savais rien quand il en venait à Barnes. Mes émotions étaient mélanger, il m’avait sauvé il y a de cela très longtemps déjà, lui devais-je à ce point ma vie que je la risquais pour tenter de l’approcher? Depuis quand étais-je redevant des services d’autrui? Cette histoire n’avait ni queue ni tête. Moi ,Marcia Luciani, prête à aider un humain quitte à y laisser la vie. Si Ezio savait il rirait à s’en étouffer à mort. Il savait maintenant que je connaissais Barnes, mais heureusement qu’il ne savait pas le reste, je n’osais croire ce que mon cousin ferait de mon attachement pour lui. Même Cesare risquerait de vouloir lui exploser la tête. Pas parce qu’il faisait faire des tours à mon cœur sans que je ne puisse le contrôler, non. Parce qu’il est humain. C’est une raison assez valable pour que mes cousins veuillent sa mort. Cesare répétait toujours qu’entant que Luciani nous avions une mission. Nous devions nous marier auprès des mutants les plus puissants qui soient, continuer la lignée de pure race mutante que nos parents avaient débuté. Reconstruire le clan à partir du tout début en devenant les nouveaux fondateurs de celui-ci. Ezio lui restait silencieux quand Cesare faisait son discours, je ne pouvais m’empêcher de vouloir fouiller dans sa tête pour trouver la raison de ses silences. Mais au fond de moi je savais la vérité, au fond de moi je savais la seule vérité qui restait, jamais ma famille n’accepterait un humain parmi les nôtres.

Les nôtres? Mais à quoi est-ce que je pense moi? Barnes? OHOHOH ….. Hey voilà, je suis folle, j’allais prendre rendez vous des demain matin pour avoir les meilleurs médicaments contre la folie sur le marché.

« James? » est-ce qu’il était vraiment partie? Je sortais du mur qui aurait eu mon emprunte si j’étais restée plus longtemps pour me mettre à découvert. Cette folie allait me couter la vie.


Dernière édition par Marcia Luciani le Ven 11 Nov - 0:25, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: When they ask you to stop running how exactly does that work. |Bucky&Marcia   Jeu 10 Nov - 20:23

La présence de cette jeune demoiselle dans cette ville était réellement étrange. Cela voulait en fait dire que si Marcia se trouvait ici, il y avait de très fortes chances qu’elle ne soit pas seule. Et si son cousin venait à le retrouver ? Et si Rogers était ici ? Il allait réellement devoir faire en sorte que ses déplacements soient plus discrets à l’avenir. Mais bon pour le moment sa présence avait été détectée et donc puisqu’il en avait l’occasion, il allait tenter de soutirer des informations à cette petite pimbêche ! Son approche fut rapide et particulièrement silencieuse. Il put sentir le malaise de la jeune demoiselle lorsqu’il eu ouvert les lèvres. Elle semblait paniquer et réellement avoir peur de ce qui pourrait suivre. Cependant lorsqu’elle ouvrit les lèvres peu de temps après que le jeune homme est parlé, elle parut calme. S’il voulait avoir la vérité ? Bucky eut un léger moment de réflexion. La vérité était nécessaire, mais parfois le mensonge pouvait être amusant. Le silence fut donc maintenu par le jeune homme qui décida sur le coup de ne pas répondre à cette question. Marcia était le genre de femme qui finissait par parler de toute manière. L’attente ne fut d’ailleurs pas très longue avant que la jeune femme ne reprenne la parole.

- Ne m’appelle pas comme ça …

Aucune autre réaction à ce que la jeune femme venait de dire. Il avait simplement réagi au prénom qu’elle avait employé pour le nommer. James … il y avait très longtemps que personne ne l’avait nommé ainsi depuis trop longtemps et pour Bucky, James Buchanan Barnes était un héros … alors que Bucky n’était rien de plus qu’un robot créer pour mettre à mort des proies choisi à l’avance. La suite des paroles de la jeune femme fit cependant revenir le jeune homme à la réalité. Elle souhaitait rester en un seul morceau ? Elle n’avait pas totalement tort sur le fait que c’était bien lui qui s’était approché et non pas le contraire. Ce n’était pas faux, mais puisque Bucky agissait toujours de manière réfléchie, il y avait bien une raison qui l’avait poussé à s’approcher de la jeune femme. Elle semblait en savoir plus sur lui que lui-même ce qui pouvait au finale lui être utile. Le jeune homme préféra cependant attendre quelques instants de plus. Il n’était pas tout à fait certain qu’il pouvait se permettre de se faire voir aux yeux de la jeune femme. Et s’il s’agissait en fait d’un imposteur ? Il ne pouvait absolument pas le savoir au final ? Automatiquement, le jeune homme eut un léger mouvement de recul.

Le silence continuait à s’épaissir entre les deux êtres. Le jeune homme ne savait plus trop ce qu’il devait penser de Marcia à ce moment précis. Pouvait-il lui faire confiance et se montrer où il serait mieux qu’il ne fasse que disparaître ? La question se posait réellement. Personne ne l’avait vu jusqu’à présent et donc s’il se contentait de reculer un peu plus pour finalement faire demi-tour, il pourrait simplement changer de quartier, réparer son bras et finalement disparaître de cette ville maudite. Ce fut cependant encore une fois la voix de la jeune mutante qui le fit revenir à la réalité. Encore une fois elle avait pris le prénom James pour le nommer. À ce moment précis il décida que pour l’heure il pouvait se permettre de se faire visible. Il s’avança lentement pour apparaître dans l’embrasure de la ruelle. Les doigts de son bras métallique bougèrent lentement, le cliquetis se fit entendre. À cette heure un bruit pareil était presque horrifiant. Le jeune homme se tenait immobile, le regard poser directement sur la jeune femme. Il ouvrit une nouvelle fois la bouche.

- Ne m’appelle ma comme sa …

Le silence revint brièvement. Bucky avait une idée derrière la tête et pour l’heure il était complètement lucide et donc aussi bien profiter de l’occasion.

- Que fais-tu en ville Marcia ?
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MessageSujet: Re: When they ask you to stop running how exactly does that work. |Bucky&Marcia   Ven 11 Nov - 0:23

À nouveau la ruelle silencieuse se remplissait soudainement de sa voix grave et froide. Il n’avait pourtant pas parlé assez fort pour que je comprenne complètement ce qu’il voulait me dire. J’apposais ma main à mes cheveux pour nerveusement les attachés en queue de cheval. Mieux valait ne pas les avoir dans le visage si on en venait à un affrontement. Mes mains tremblaient de peur, ma peur se respirait au travers de ma peau, autant que je puisse affectionner cette homme il ne m’en laissait pas moins la chaire de poule sur les bras. Dans le milieu de la ruelle, j’étais parfaitement dans sa mire, ce n’était pas ma maigre veste de cuir qui ne me couvrait même pas les fesses qui allaient me sauver la vie d’une balle à bout porté.  Je respirais plus profondément, inspirait plus lentement, essayant de trouver où bien il pourrait bien s’être caché.

«  Jam… » Commençais-je à répéter quand soudainement il sortie de l’ombre de sa cachette pour se dévoiler, visiblement en colère ou alors c’était son allure du samedi soir.

Je me reculais immédiatement d’un pas. Un gloussement se fit entendre de ma gorge alors que je fixais avec horreur ce qui produisait ce bruit terrifiant. Un cliquetis? Est-ce que son bras était brisé? Il devait avoir eu la vie dure ces derniers temps, d’où son déménagement soudain à Seattle, puisque New York était le meilleur endroit pour disparaitre. Il restait apparemment dans les mêmes recoins de pays. New York, Washington, Seattle, toutes des villes actives et des endroits parfaits pour ne pas être recherché quand le monde entier nous courrait après. J’avais fais pareil à mon époque, mais en Italie, me cachant de Vienne à Rome. Plus c’est évident, moins ils vont nous chercher dans ces lieux.

« Tu préfère quoi alors? » dis-je d’une voix hésitante, quoi que à mon étonnement pas agressif. «  Je peux toujours t’appeler Sergente* si tu préfère. » dis-je en le transperçant de mon regard le plus incertain.

J’avançais d’un pas, reprenant ma position initiale, avant d’en prendre un autre. Il n’avait pas l’air aussi nerveux que la dernière fois, mais il était sur son habituelle défensive. Je ne pouvais m’empêcher de vouloir l’aider, même un minimum, s’il le fallait j’allais lui acheter de l’huile pour son foutu cliquetis qui grinçait mes oreilles. Mon regard se détournait du bras pour se poser sur son visage. Aussi froid qu’il voulait paraître devant moi, je ne pouvais jamais m’empêcher de me dire que lui aussi derrière ses apparences de dure à cuire avait un cœur aussi détruit que le mien. J’affichais une moue triste, mes traits se détendaient, mon corps se détendait. Il n’avait pas l’air d’être en position d’attaque pour le moment. Peut-être avait-il enfin compris que je n’avais pas l’intention de lui faire du mal? Se serait peut-être trop demandé, mais je gardais espoir qu’il se rende compte que je n’essayais pas de le tromper avec une supercherie. Si je l’avais vraiment voulu, si j’avais vraiment voulu lui porter préjudice, j’aurais depuis longtemps usé de mes pouvoirs sur son être. Pourtant, je ne l’avais pas fais.

Il reposait sa question, sûrement énerver de me voir tourner autour du pot. Il n’avait pas plus répondu à mes questions, s’il voulait jouer à qui s’énerve en premier il allait voir que je n’étais pas d’humeur joviale ces derniers jours. Mais bon, avant d’énerver le vieillard j’allais commencer par me mettre une veste par balle.

« Compris, compris, tu veux la réponse sincère. » répondais-je en hochant ma tête de négation, croisant mes bras à la façon d’une gamine insatisfaite. « On a perdu de front à New York, lorsque… » Je réfléchissais une seconde avant de m’éclaircir la gorge « Corrige moi si je me trompe, mais ton amie la veuve noire à dévoilé les dossiers de SHIELD et d’HYDRA certains dossiers cryptés plus secret sont ressortie. » Je défilais mon regard vers le ciel toujours aussi sombre et gris. « Mon nom, parmi tant d’autre, est sortie comme une criminelle que le SHIELD avait dans sa mire. Je n’ai eu d’autres choix que de fuir New York avant que les groupes anti-mutant me retrouvent et me donne au laboratoire de TRASK. »

Ma tête. Juste de penser ce que TRASK ferait de moi s’ils mettaient la main sur ma personne, j’avais de terrible nausée et des maux de têtes. Je ne serais plus rien qu’un morceau détaché pour la science comme tout les malheureux avant moi. « Puis avec la montée électorale anti-mutant…je n’aurais pas fais long vent. Seattle est temporaire, comme toi j’imagine, il ne me reste plus qu’à fuir le reste de ma putain de vie pour avoir essayé de me battre pour mes convictions. »

Mon regard retournait vers lui, dans ses yeux, ses magnifiques yeux qui malgré leur froideur m’engourdissait les sens. « Je ne suis pas mieux que morte parce que j’ai pris des mauvaises décision. J’ai tué des gens. Personne ne pardonne un mutant, imagine s’il s’est écarté un instant et s’est fait manipulé par la mauvaise personne au mauvais moment. . » J’esquissais un rire moqueur, quoi qu’il finissait en une soudaine mélancolie. Je m’approchais un peu plus, testant ses limites, dans le pire des cas j’irais faire un vol planné. « Maintenant que j’ai été sincère, tu va l’être? »

Ma tête ne quittait plus son regard, toujours aussi mélancolique, mais bordel que se cliquetis allait me rendre folle. « Tu veux de l’huile? J’ai quelques dollars en banque et le Target est encore ouvert. » un sourire moqueur revint faire surface. J’allais quand même pas le proposer en mariage!

*Sergente= Italien pour Sergeant
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MessageSujet: Re: When they ask you to stop running how exactly does that work. |Bucky&Marcia   Ven 11 Nov - 13:35

Cette jeune femme semblait être constamment à la recherche d’un moyen pour se mettre un problème à gérer. Elle n’arrivait jamais à passer une journée tranquille à faire sa vie comme une personne normale ? Visiblement pour elle c’était impossible … et bon sang qu’elle parlait. Bucky n’arrivait toujours pas à comprendre ce qui la poussait à déblatérer autant de mots en aussi peu de temps. Marcia se tenait là, aucun moyen de défense possible et pourtant elle ne semblait pas apte à cesser de parler. Bucky se contenta donc de simplement répéter sa question, il finirait obligatoirement par obtenir une réponse un peu plus claire sur sa réelle présence dans cette ruelle à cette heure bien précise. Elle ne pouvait logiquement pas être là par pur hasard. Si réellement c’était le cas, elle était idiote à un point que le jeune homme ne pouvait même pas imaginer. Avant de lui répondre enfin, la jeune femme émit cependant un commentaire sur comment elle pourrait l’appeler. Le jeune homme ne prit même pas la peine de lui répondre, c’était complètement inutile à ses yeux de commenter ce genre de choses. L’homme se contenta alors de rester immobile, observant chacun des mouvements faits par le jeune homme.

Il avait donc été découvert ? Le jeune homme inspira profondément et il se dit alors qu’il avait particulièrement bien fait de quitter cette ville avant que tout s’effondre. La suite des choses le fit cependant réagir. Elle osait réellement lui parler de la veuve noire comme s’il avait déjà été ami ? S’il y a bien une chose qui était connue de tout le monde dans le monde des avengers c’était bien la haine immense de cette pimbêche depuis la mort de son partenaire. Le jeune homme décida cependant de faire comme si elle n’avait rien dit. Une réaction était encore une fois complètement inutile. C’était à croire qu’elle se faisait plaisir à tenter de le provoquer. Toujours immobile, le jeune homme écoutait en silence ce que Marcia avait à évacuer. Il sentait clairement qu’elle était stressée et dans un certain sens il pouvait la comprendre. Mais elle allait réellement devoir apprendre à gérer ce genre de sentiments désagréable si elle voulait pouvoir aller plus loin dans la vie.

Au bout de quelques instants, le jeune homme ne put s’empêcher de refermer les poings et donc automatiquement son bras émit de nouveau le petit cliquetis. Bucky avait réellement hâte de pouvoir régler ce petit défaut, mais il devait commencer par trouver les bons outils et il allait ensuite tenter de se souvenir comment les Allemands réparaient son bras bien des années avant. Le silence s’était enfin réinstallé, mais Marcia semblait ennuyée par les bruits et donc elle ouvrit les lèvres. Lui offrant d’aller lui acheter de l’huile. À ce moment le jeune homme fit entendre un léger soupir de découragement. Elle était réellement idiote ou elle se donnait ce comportement volontairement ? Une fois que la jeune femme eu enfin cessé de parler, le jeune homme prit quelques instants avant de prendre la parole, il commença par desserrer sa main métallique ce qui fit revenir le léger bruit le temps que le mouvement son compléter puis, le silence revint. Ce fut alors à ce moment que le jeune homme prit la peine d’ouvrir les lèvres.

- L’huile ne serait d’aucune utilité ici …

Sa voix était froide, autant qu’à l’habitude. Il ne savait pas trop ce qu’elle avait en tête, car puisqu’elle avait commencé à s’approcher, Bucky avait l’étrange impression qu’elle ressentait le besoin violent de finir sa soirée à l’hôpital encore une fois. Elle n’apprendrait donc jamais. Rapidement, l’homme reprit la parole.

- Ne joue pas à ça avec moi Wynter …

Peut-être que ce petit prénom allait lui rappeler à quel point elle était fragile au final.
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MessageSujet: Re: When they ask you to stop running how exactly does that work. |Bucky&Marcia   Ven 11 Nov - 14:10

Notre distance était encore acceptable, heureusement, je sentais qu’il se tendait à chaque pas que je faisais un peu plus près de lui. Mon sourire moqueur avait repris sa place d’origine tendis que je me sentais presque assez à l’aise pour me détendre en sa présence. Voilà qui n’était pas habituel de mon côté. Je gardais mes bras croisé, flattant tranquillement le cuir de ma veste du bout des doigts, le matériel était devenu froid tendis que la nuit s’était réellement installé au dessus de nos tête. Je ne parlais plus, je ne faisais que me concentrer sur ma respiration, ne quittant pas son regard. Il parlait à son tour, mais comme à son habitude je n’avais droit qu’au minimum, pour une fois du moins cela ne venait pas accompagné de coup sur ma personne.

« Un mécano alors? J’en connais un qui répare les tracteurs, ça doit être similaire, non? » Dis-je doucement avec mon air satisfait au visage.

Je devais arrêter de lui montrer mon stress, ma peur, mes paniques. Il en savait trop de moi, cela ne me plaisait pas, je ne comprenais même pas pourquoi j’agissais aussi nerveusement auprès de lui. Soyons sincère, je ne comprenais aucun de mes sentiments quand il en venait à Barnes. Pourquoi lui? Moi qui étais dédié à la cause de notre famille, moi qui voulais uniquement venger ceux que j’avais aimé, moi qui n’avais éprouvée de réel sentiment dans les dix dernières années. Depuis la chute du clan Luciani je n’étais qu’une ombre de ma propre personne, mais avec lui c’était étonnamment différent. Il ne cherchait pas nécessairement à me provoquer ce sentiment, diable s’il pourrait il l’effacerait lui-même, mais c’était ainsi et je devais m’y faire.

Mais il se tannait rapidement de mes jeux, mon sourire moqueur refit place à un regard mélancolique à la simple mention de ce nom. Certes, c’était un nom d’emprunt, mais jamais personne d’autre que Percy ne l’avait mentionné à haute voix. Je ressentie des frissons me traverser la nuque et je divergeais enfin mon regard vers un des murs de briques de la ruelle. Ce que je m’ennuyais d’elle, mais elle était tombée dans le dernier attentat de l’escouade, depuis qu’elle était partie rien n’était pareil. Ce n’était que par sa faute que je continuais à tenir les rennes de l’escouade sous le surnom de fondatrice, mais je ne croyais plus en nos convictions. J’étais avec eux pour venger Adamo, protéger les mutants, mais empêcher les humains de tuer des humains. Nos buts s’étaient détournés à une pure et simple destruction massive. Il n’y a rien de plus terrifiant que voir vos convictions se tourner en cauchemars.

Je riais un peu sous cape en revenant à lui. Cette fois je gardais mes distances. « Compris Sergente* Barnes, quel diminutif préfère tu que j’use en ta présence, car le sort semble avoir décidé de nous croiser sur la même route. » dis-je plus doucement que précédemment en décroisant mes bras pour appuyer mes mains sur mes hanches.

J’inspirais doucement avant de froncer légèrement les sourcils. Une feinte odeur d’étang venait de s’installer autour de nous. Ne me dites pas que Crapaud avait osé me suivre! Je me retournais vivement, il n’était pas derrière, puis montait mon regard vers les toîts où il me faisait des signes de bras très peu discret. « Mais qu’est-ce que tu fou ici? » lançais-je en oubliant presque la présence e de Barnes juste avant que l’homme à la peau d’écaille ne saute en bas de l’immeuble pour venir à mes pieds.

« Ils m’ont… » il inspirait difficilement. « Suivit… »

Suivit? Non…

Je reculais de trois pas avant de me souvenir ce qui était derrière moi ou plutôt qui y étais. « Tu dois fuir. . » dis-je simplement à l’égars du soldat de l’hiver en fixant des yeux le crétin qui m’avait emmené plus de problème que j’en avais réellement besoin.

« On a… » le crapaud se relevait avant qu’il ne remarque qui précisément se tenait non loin de ma personne et qu’il ne vire soudainement agressif. « ATTENTION MARCIA, YA LE SOLDAT DE L’HIVER DERRIÈRE TOI. » mon simple regard voulu tout dire à ce moment. Pensait-il réellement que je l’ignorais?
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MessageSujet: Re: When they ask you to stop running how exactly does that work. |Bucky&Marcia   Sam 12 Nov - 16:56

À certains moments, au fils des rencontres qui les opposait, Bucky avait l’étrange sensation qu’elle souhaitait le pousser à bout. Elle avait la réplique facile et même si le jeune homme n’était pas du genre à remarquer les détails, il avait bien senti qu’elle y prenait plaisir. À croire qu’elle aimait la sensation d’apesanteur qui prenait son corps en otage lorsque le jeune homme la lançait au travers une pièce. Un jour elle finirait par heurter un obstacle trop solide pour elle et ce jour-là elle ne se relèverait tout simplement pas. Peut-être que ce jour-là elle comprendrait réellement le sens des paroles du jeune homme, mais pour l’heure, elle se faisait encore plaisir. Pour le moment, elle se tenait à une distance que le soldat considérait respectable. Elle aurait pu être un peu plus en arrière, mais puisqu’elle ne semblait pas avoir l’intention de venir poser sa main sur son bras, Bucky tolérait. Lorsque la jeune femme reprit la parole, elle semblait un peu plus sur d’elle-même qu’elle ne l’avait jamais été en sa présence. Pourtant, le jeune homme sentait quelque chose d’inhabituel. Ce sentiment ne l’avait jamais trompé et donc sans le vouloir il ne prit même pas la peine de répondre à la jeune femme et il tomba en mode défense. Il avait rencontré Rogers plus tôt dans la journée, peut-être Sam lui en voulait-il encore pour la disparition de redwing ? Si c’était le cas, il allait devoir disparaitre rapidement.

Une odeur peu agréable se rependit alors dans l’air, confirmant au soldat que son présentement était le bon. La jeune femme semblait clairement connaitre la source de cette odeur au vu de sa réaction, car elle se mit presque automatiquement à regarder aux alentours. Barnes pour sa part était déjà face à la ruelle pu apercevoir un homme malformé et particulièrement laid faisant des mouvements de bras sur le toit de l’un des immeubles. Marcia, qui semblait surpris de cette intrusion demanda à l’homme ce qu’il faisait en ce lieu. Automatiquement, Barnes releva son bras humain pour saisir le fusil qu’il tenait constamment dans son dos. Durant ce court laps de temps, Marcia, surprit par la réponse de l’horrible fit des pas vers Bucky. Ce qui le poussa à réagir. En premier lieu, il termina son mouvement pour saisir son arme et dès qu’il put l’avoir en main, le crapaud se mit à hurler en direction de la jeune femme.

Ce fut malheureusement ce qui poussa le soldat à compléter son action. Il redressa son bras métallique pour pousser brusquement la jeune femme vers le côté malgré qu’elle lui eu dit de fuir et à peine ce fut fait qu’il leva son arme vers l’homme crapaud et sans plus attendre, il fit feu. L’homme fut atteint directement en plein cœur et au moment du choc, ce dernier put laisser entendre un croassement de surprise. Son corps demeura en suspension quelques secondes puis il s’effondra au sol. Silencieux, Bucky continuait de fixer le corps maintenant sans vie de cet homme. Il n’avait jamais aimé mettre des gens à mort, et ce même lorsqu’il était encore aux mains d’Hydra. Pendant ce temps, le jeune homme tentait de replacer toutes les pièces du puzzle à leur endroit prédestiné. Cet homme connaissait Marcia, peut-être ce qu’il avait dit était en fait un code spécial pour lui mentionner que la cavalerie allait bientôt arriver.

Sans plus réfléchir le jeune homme pivota son corps, pointa maintenant son arme sur la jeune femme. Son regard était de pierre. La colère de s’être fait avoir l’emplissait lentement. Comment avait-il pu être aussi crédule ? Il était beaucoup plus prudent normalement et donc savoir que peut-être une troupe arriverait dans les prochaines minutes le mettait dans une sombre colère. Il ressentait une violente envie de simplement tuer cette garce pour ensuite disparaitre. Mais alors que son doigt se resserrait sur l’enclencheur, il se souvint à qui cette jeune femme était reliée. Si elle mourait, il pouvait dire bonjour à la vengeance de cet idiot d’italien profiteur. Lentement, la pression que maintenait Bucky sur son arme se relâcha, il ne cessa cependant pas de tenir la jeune femme dans sa mire.

- Tu pensais m’avoir si facilement ?

C’était logique dans un certain sens, elle avait voulu le retrouver pour pouvoir le livrer et ainsi pouvoir acheter sa liberté. Le soldat était beaucoup plus recherché dans le monde que cette jeune pimbêche et donc la capture d’un meurtrier international ferait certainement oublier à tout le monde les actes de cette petite garce.
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MessageSujet: Re: When they ask you to stop running how exactly does that work. |Bucky&Marcia   Mer 22 Fév - 14:05


Pourquoi est-ce que ce cretin avait crier en sa présence? Des qu'il eût fini d'hausser la voix pour tenter de me prévenir je sentais mon corps se soulever de façon brutale et en moins d'une seconde je rencontrais le mur de brique situé à côté de moi. Mon corps était devenu lourd, pendant une seconde j'avais déconnecté de ce monde, fermant les yeux en espérant que la douleur partirais d'elle-même. Rien à faire, elle me traversait le corps rapidement, me rappelant pourquoi je m'étais promise de ne plus jamais m'approcher aussi prêt du beau brun.

Puis un coup de feu. Au début je n'ai pas compris ce qui s'était produit. J'avais seulement relevé les yeux vers Barnes, le bruit venait à peine de finir de retentir, pourtant il ne m'avait pas visé, je ne sentais pas une douleur nouvelle m'envahir. Mon regard marron se détournait ensuite vers le fond de la ruelle où mon petit bonhomme écaillé me regardait lors d'une dernière seconde avant que son corps ne s'effondre lourdement au sol.

"non." Murmurais-je encore abasourdis.

Son corps tombait comme une brique au sol et c'est là que je réalisais exactement ce qui venait tout juste de se produire. Il l'avait tué. J'avais beau avoir désiré sa mort plus d'une fois, je ne l'avais jamais véritablement souhaité, il était un de mes seuls amis restant du Vilain Squad et je venais de perdre un de mes amis de longue date en moins d'un quart de seconde. Vous savez ce qui rendait cette situation encore plus stupide? Il était dans le combat tout comme moi pour prouver que les mutants méritaient de vivre autant que les humains. On s'étaient battu contre Trask ensemble, on s'étaient battu contre les Avengers, on s'étaient battu contre l'ACTU ensemble et maintenant il venait de crever comme une misérable vermine par ma faute. Il n'était pas mort en héros, il n'était pas mort pour la cause, il venait littéralement de crever en voulant m'aider contre le foutu soldat de l'hiver.

Mes yeux étaient éblouie par le choc qui me traversait le corps. La douleur n'avait plus sa place d'être quand mon esprit ne pouvait quitter le cadavre allonger sur le froid de la pierre. Il était encore chaud, son odeur d'étang encore présente, mais je savais que cela n'allait pas durer.

Le Brun parlait, je ne détournais pas mon regard vers lui pour autant, tout ce qui me concernait présentement c'était le regard de crapaud qui se vidait doucement de son être. Je sentais ma gorge se remplir de rage, une boule s'y formait doucement et des larmes venaient rejoindre mes joues. Mon visage n'affichait pourtant pas la douleur, il affichait plutôt le vide, j'avais compris ce qu'Ezio voulait me faire comprendre cette fois. On ne devrait pas s'attacher aux autres que nous meme, on ne devrait pas se laisser tenter par d'aussi simple faiblesse, la force d'une personne ne se résume pas par qui l'entoure, mais par le silence de sa solitude.

"Bravo." Dis-je doucement avant de plonger mes yeux dans son regard qui soudainement n'avait plus le pouvoir d'amollir mes jambes. " tu as officiellement tué un innocent."

Ma voix était brisée. J'avais tellement voulu le protéger que j'en avais oublié le monde qui nous entourait. Un de mes amis était mort et cela pour aucune raison ce soir parce que j'avais été assez crédule pour m'imaginer pouvoir faire une différence dans la vie de ce soldat. Il m'avait sauvé autrefois, il m'avait regarder comme on regarde son égal et j'avais tout fait pour lui remettre le pareil. Pendant des années j'avais chassé Barnes pour lui donner un bras, mon bras pour être précise, j'avais enduré les coups d'armoires et sa crainte sans lever la voix une seule fois. Je n'avais pas utilisé mes pouvoirs contre lui, je n'avais pas utilisé mon influence contre lui, je crois sincèrement qu'au bout du compte je m'étais attaché au petit morceau d'humain qu'il était ou du moins quoi qu'il en restait. Aujourd'hui pourtant je regrettais amplement ma stupidité tendis que la ruelle reprenait son odeur de café et de restaurant chinois typique de Seattle. Les larmes avaient déjà envahis mon visage sans que je puisse les contrôler mais il se crispait de haine alors que celui du brun criait le même message que moi. Se sentait-il aussi trahis que je l'étais? Sûrement. Sauf que moi d'entre nous deux je n'avais que ma personne à blâmer pour ce qui venait de se produire. Je savais qu'il était imprévisible, je savais qu'il était dangereux, mais j'avais sincèrement cru qu'il serait différent avec moi. Qu'elle idiote j'étais de croire que le soldat de l'hiver pourrait ressentir la même chose que moi, une sorte d'amitié, un sentiment d'appartenance quoi que minime. J'étais naïve de croire qu'il avait même un cœur alors que celui de mon ami ne battait plus. J'avais fort à croire que la raison de qui le poussait à ne pas appuyer sur la gâchette était Ezio. Apres tout lors de notre dernière rencontre j'avais trouvé louche qu'ils semblent se connaître, mais j'avais écarté la possibilité que se soit véridique. En ce moment j'avais fort à croire que je serais morte si se ne serait d'Ezio.

"Tu n'as toujours pas compris? " balbutiais-je en me relevant doucement, sentant le poids de mon corps endoloris. " tu ne comprends toujours pas que je n'ai jamais voulu te faire du mal. Meme apres tout ce temps?" Dis-je en m'éloignant du brun pour m'approcher un peu plus du cadavre qui se refroidissait. Je me doutais que ce qui l'avait suivit arriverait bientôt, mais au point où j'en étais je n'en avais rien à foutre de Trask et de ses groupes anti mutants de Merde.

"tu m'as pas compris la première fois? Va t'en! " J'haussais finalement la voix, bien qu'elle était aussi épineuse que détruite par la rage et la peine qui m'envahissaient. C'est à peu près à ce moment qu'ils arrivèrent. Vingt hommes armées jusqu'au dent. Les hommes de TRASK.
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MessageSujet: Re: When they ask you to stop running how exactly does that work. |Bucky&Marcia   Jeu 23 Fév - 22:17

Depuis toujours, du moins d’aussi loin qu’il pouvait se souvenir, le soldat avait réagi par instinct. Innocent ou non, si quelque chose le faisait réagir, il n’arrivait jamais à stopper son mouvement avant qu’il ne soit trop tard. Ce fut d’ailleurs ce qui fit en sorte que le crapaud fut tué. À peine le son du coup de feu eu disparu que Bucky senti qu’il n’avait pas fait ce qu’il fallait. Le murmure désemparé de la jeune femme y était possiblement pour quelque chose. En fait, elle semblait horrifiée de ce qui venait tout juste de se produire sous ses yeux. Bucky n’était pas tout à fait certain de comprendre ce que la jeune femme ressentait, mais il savait que cette âme n’aurait pas dû mourir. Le soldat baissa son arme en silence et il la remit en place sur son armure. Il releva les yeux au moment ou la jeune femme lui adressa la parole. Sa voix était glaciale, ce qui n’était pas dans son habitude en sa présence. Ce qu’elle lui dit alors n’était pas réellement un secret. Il savait parfaitement que cet homme n’aurait pas du terminer ainsi. Mais il ne pouvait pas y faire grand-chose de plus. Elle devait le savoir au final qu’il était imprévisible.

James observait la jeune femme dans le silence le plus complet. Il l’observait alors qu’elle se mouvait lentement dans l’espace où ils se trouvaient. Elle semblait complètement brisée, comme si quelqu’un venait tout juste de la pousser au bord d’un précipice en lui ordonnant de sauter. Bucky demeurait silencieux, tentant de comprendre un peu plus ce que Marcia pouvait ressentir à cet instant bien précis. Il y avait si longtemps qu’il n’avait pas pris la peine de ressentir un peu ce qui pouvait se trouver autour de lui. Il avait perdu l’habitude de comprendre que les autres êtres qui partageaient sa vie avaient aussi des sentiments. Ce fut à ce moment précis que la jeune mutante ouvrit de nouveau les lèvres. James entendit ses paroles sans réellement les comprendre. Qu’est-ce qu’il aurait dû comprendre ? La suite des choses éclaira un peu plus ce que James aurait dû comprendre.

Elle ne lui voulait peut-être pas de mal, mais il y avait tellement d’autres personnes qui lui voulaient du mal qu’il avait toujours préféré se protéger. Il n’avait fait confiance à une seule personne dans toute sa vie, une seule personne avait pu franchir les barrières que le jeune soldat mettait devant tous ceux et celles qui tentaient de l’aider. Cette fois-ci n’avait donc rien de différent aux yeux du soldat. James fit un pas en arrière en silence. Elle voulait certainement qu’il parte et alors qu’il reculait, la voix de Marcia se fit entendre. Plus forte qu’à l’habitude. Bucky la regarda une dernière fois avant de faire pivoter son corps pour quitter les lieux. Cependant un bruit sourd le fit pivoter de nouveau. Des agents de TRASK encore une fois. Peu importe ou il disparaissait, cette bande de crétins finissait par revenir.

Automatiquement, et surtout par réflexe une nouvelle fois, James ressorti son arme et fit feu sur l’un des hommes. Se mettant en mouvement rapidement, Bucky se lança dans la mêlée, il ne pouvait pas laisser Marcia se battre contre tout le monde. Les mercenaires n’étaient pas là pour la jeune femme, mais puisqu’elle était présente à cet instant précis, elle aurait droit à la mort aussi. Alors que le soldat était encore en mouvement, on pouvait entendre le bruit sourd de son arme à feu et celui des corps qui s’écrasait au sol. Le jeune homme arriva enfin à la hauteur de la jeune femme et sans même lui demander son opinion il la saisit par le bras et il la fit pivoter de manière a ce qu’elle se retrouve derrière lui, elle se retrouvait ainsi à avoir le soldat de l’hiver comme bouclier humain. Relâchant son emprise sur le bras de la jeune femme, il saisit le fusil qui se trouvait dans son dos pour ensuite continuer sa tuerie. Le combat fut de courte durée, moins de cinq minutes après leur arrivée il ne restait plus personne.

Bucky tourna la tête environ une demi-seconde pour s’assurer que la jeune femme était toujours derrière lui. Ce mouvement fit cependant en sorte qu’il ne remarqua pas que l’un des agents au sol était encore vivant. Il put le percevoir au moment ou il entendit le cliquetis de l’arme. Tournant la tête il visa l’homme et appuya sur la gâchette, mais avant que la balle n’atteigne l’homme, ce dernier tira aussi. James leva son bras métallique pour faire dévier la balle vers le mur le plus proche, mais cette dernière ricocha derrière lui. Il espérait une seule chose à cet instant précis. Que Marcia ne soit pas blessée.
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MessageSujet: Re: When they ask you to stop running how exactly does that work. |Bucky&Marcia   Ven 24 Fév - 2:18


Je n’avais même pas le temps d’effleurer le visage de mon ami, mon désormais défunt ami, que les troupes débarquaient. C’était donc comme ça que j’allais finir? Au bout d’une allée, derrière un petit café, prise dans un coin alors que la froideur de mon cœur se faisait sentir. Une larme coulait sur ma joue, elle perlait son chemin jusqu’à mon cou, mes yeux se perdait dans le visage inerte du crapaud. Il n’avait rien fait de mal, il ne voulait pas faire de mal, il était au mauvais endroit au mauvais moment. Vous savez ce qu’ils disent? Le spectacle doit tout de même continuer, notre vie devait tourner et ces hommes devaient mourir. La lueur dans ma paume devint très visible et du gris habituel naquis une noirceur. J’avais de la difficulté à respirer, inspiration ou expiration, j’en étais rendu ou? Je levais mon bras en l’air vers un des hommes s’avançant vers nous, mais le soldat de l’hiver m’empêchait d’agir en me mettant derrière lui.

Je ne parlais pourtant pas, prise de rage, j’aurais pu le tuer lui aussi. Se serait tellement facile, tellement satisfaisant, venger mon ami et mourir tout de suite après face aux hommes de Trask. Le fusil du soldat ne semblait pas vouloir s’arrêter, ce combat n’était pas le mien, il y a longtemps de cela que j’étais morte. J’avais cru lors d’une seconde avoir une raison pour continuer, autre qu’une vengeance, je me suis aveuglée devant son regard de chien battu. Ce qu’il m’avait eu, sa mascarade, sa fausse douleur. Ezio avait tout prévu, j’en étais certaine maintenant, il voulait me détruire de la seule façon qu’il me restait. Il avait engager cet homme pour me faire plier, me prouver que j’avais un cœur, juste avant de tirer dedans aussi glacialement que le crapaud s’était fait tiré une balle dans la tête. Il gagnait la guerre, pas seulement la manche, non Ezio gagnait tout. Je n’allais pas le laisser avec cette satisfaction en bouche, je n’allais pas lui laisser le bonheur de m’avoir anéantie, j’allais emporter son plan avec moi.

Ma paranoïa, les voix, les souvenirs qui n’étaient pas les miens qui se mêlaient de la partie. Ma tête n’était plus claire, je n’aurais pu vous décrire qui j’étais à cet instant quand j’apposais presque ma main sur sa nuque. J’étais si près du but…

Une balle entrait en contact avec mon épaule après un mauvais ricochet et je me projetais aussitôt au sol en seule défense. J’avais la paume sur ma blessure et je sentie la douleur entrer doucement jusqu’à ce que mon bras ne soit que douleur et agonie. Un crie voulu sortir de ma bouche alors que le dernier des hommes de Trask mourrait. C’est là que les voix ont soudainement arrêté de parler. Un silence s’installait, ma voix était brisée, mon souffle coupé. J’enlevais la pression que j’exerçais sur ma plaie pour voir ma main. Ce qui illuminait d’une noirceur incomparable s’éteignait comme une ampoule qui se meurt. Plus rien. Le sang coulait de ma plaie et je ne faisais qu’admirer ma paume de main des plus ordinaires.

« Elles sont parties » marmonnais-je très difficilement. Mes yeux recherchaient du confort dans la ruelle, j’évitais le regard du soldat, je scrutais les morts qui longeait désormais la rue. Les autorités n’allaient pas tarder à se pointer. « Pourquoi est-ce que c’est si silencieux… » Aucun bruit, aucun murmure, rien qui ne me dis quoi faire. Personne pour me dire de me venger, de frapper, d’haïr, de pleurer, de détester ou de tuer. Un silence inconfortable que je n’avais jamais vécu. Un silence qui me rappelait que la seule voix qui comptait était perdue, partie, mais pourquoi? La panique me prenait, j’ouvrais et refermais ma main en espérant y voir une lueur apparaitre.

« NON! » m’exprimais-je dans une colère soudaine en dévisageant James. «  Où est Adamo? » Les larmes, les cries, mon anxiété apparente n’était que le début. Vous pensez vraiment que je m’étais sortie de mon deuil comme une grande fille? Comme chacune de mes victimes j’avais pris la mémoire de mon cher frère et l’avait accumulé en moi. Comme ça je l’entendais encore, lui parmi tous les autres, mais sa voix était si douce et réconfortante. Il était le seul capable de me calmer, le seul capable de me rendre humaine, alors pourquoi était-il partie? Où étaient-ils tous? Je regardais ma blessure, le sang coulait de plus en plus, mon cœur se débattait ce qui n’aiderait en rien. J’avais oublié la présence de James alors que j’apposais ma main sur ma tête.

« PARS!  » criais-je autant que je le pouvais de ma voix presque anéantie par la panique. « C’est de ta faute…mes pouvoirs…sans mes pouvoirs ils vont me tués. Je ne sers plus à rien. Ils vont me tuer. » le Villain Squad, s’ils découvraient que tout cela s’était éteint, les héros…j’avais tuer tellement de gens. J’avais tué tellement de gens…oh mon dieu, mais qu’étais-je devenu? Ma respiration se coupait soudainement dans la panique alors que je réalisais l’ampleur de ce qui se passait.

« Io sono un mostro» …..«Sono diventato un mostro» marmonais-je. «Vado via, ti prego, non sei al sicuro vicino a me»

1. je suis un monstre
2. je suis devenu un monstre
3. pars, je t'en supplie, tu n'es pas ne sécurité avec moi
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