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 i need to scream out my deepest emotions Ϟ IB

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Avengers
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Avatar : amber heard
Copyright : hepburns (vava)
Messages : 14
Date d'inscription : 19/04/2016
MessageSujet: i need to scream out my deepest emotions Ϟ IB   Ven 13 Mai - 22:00


Iseult Blackwood
ft. amber heard
↘ carte d'identité

NOM : Blackwood
PRÉNOM/s : Iseult
SURNOM/S : Izzy
NOM DE CODE : Thunderbird
ÂGE : 26 ans
STATUT PROFESSIONNEL : avengers à temps plein, patronne du 'coffee break'
STATUT CIVIL : célibataire
NATIONALITÉ/S : américaine
ALLÉGEANCE : avengers
GROUPE : heroes


↘ capacité(s)
Tu as appris à te battre à un très jeune âge. Le karaté a été ta première source, mais tu ne t’es pas arrêté là. Tu as absorbé bien des documentaires, vidéos et films sur le corps à corps et sur le maniement des armes. Tu as même appris à non seulement fabriquer certaines armes rustiques, mais également à te battre avec ce que tu as sous la main. Maintenant âgée de 26 ans, le combat est comme la respiration; inné. Tu ne te soucie même plus de tes mouvements, ils te viennent naturellement. Niveau armes, tu ne quittes jamais ta batte fétiche, mais cela ne veut pas dire que tu ne sais pas comment te débrouiller avec des armes blanches et automatiques.

Tu possèdes également un don. Oui, il est vrai, tu l’as refoulé bien longtemps et l’utiliser est très compliqué. On dirait presque un enfant apprenant à marcher. Mais il est bien présent, maintenant, et tu l’apprivoise au compte-goutte. Il s’agit du contrôle moléculaire. Pour l’instant, tu n’as utilisé que deux facettes de celui-ci. Tout d’abord, il y a l’immobilisation moléculaire, c’est-à-dire, la capacité à ralentir d’une telle manière les molécules que les objets et les gens semblent complètement immobiles, donnant l’impression que le temps s’est arrêté localement. Ensuite, il y a la combustion moléculaire, appelée ainsi car les molécules s’accélèrent à un tel point que celles-ci s’enflamment et explosent sous l’effet de la combustion. Ton pouvoir est canalisé par les mains, non la pensée et, alors que l’immobilisation se fait beaucoup plus rapidement, tu ne réussis à utiliser celui de la combustion qu’une fois sur deux, en te trompant souvent de plus. Cela t’épuise également beaucoup plus, car afin d’accélérer les molécules, cela te prend beaucoup plus d’énergie.

↘ caractère
vulgaire, colérique, tendances antisociales, imprévisible, âme solitaire, grand sens de l'humour (quoique sarcastique et cynique), émotionnelle, courageuse, intelligente, dévouée.
derrière l'écran
Dumbass*Angel | Vanessa
Quel âge as-tu ? 25 ans Comment es-tu arrivé jusqu'à nous ? j’suis tombée du ciel (a) Comment trouves-tu notre forum ? il est affreux (a) A quelle fréquence penses-tu nous rendre visite ? jamais … bon, okay … 5 jours par semaine Un petit mot pour la fin ? Cap, you’re mine! Razz  

_________________
she didn't know what feelings were. She was lost in the darkness, built up walls to protect herself from the world. ✻✻ he broke her walls without her even noticing and when he rebuilt the walls, he added windows to let the sunshine in.
it was always you.


Dernière édition par Iseult Blackwood le Mer 18 Mai - 23:08, édité 1 fois
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Avengers
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MessageSujet: Re: i need to scream out my deepest emotions Ϟ IB   Jeu 16 Fév - 12:38

i'm gonna pop your bubble gum heart
Tu es née Iseult Becker, fille de Dr. Jack et Delilah Becker. Tu as grandis dans les vastes contrées du Wisconsin. Malheureusement, tu as également grandis sans la présence d’un père, car il vous quitta, toi et ta mère, alors que tu n’avais que 5 ans. On aurait pu penser qu’avec l’amour maternel, tu aurais eus la force et le courage de continuer ta route malgré le manque d’une figure paternelle. Néanmoins, ta mère, cuisinière au primaire auquel tu allais, était très excentrique. Toi, de ton côté, fillette timide, banale et laide aux yeux de plusieurs camarades, faisait partie du décor ou presque. Personne ne te remarquait en classe. Tout ce que tu souhaitais, lorsque tu débutais ta journée, était de ressortir de là avec au moins une amie. Malencontreusement, on se moquait de toi, et souvent, on te lançait des papiers ou encore des déchets dessus. Ta mère, qui avait toujours eus les émotions à fleur de peau et n’en faisait qu’à sa tête, décida, du jour au lendemain, de faire sa propre justice. Alors que les plus vieux étaient en classe, les plus jeunes se trouvaient à la cafétéria. Toi, tu te rendais à ta case. Ta mère, en train de servir à manger aux  élèves, a pris les couteaux qui traînaient dans la cafétéria, et s’est mise à tuer, sans merci, les élèves qui t’avaient tourmenté. Tu entras juste au moment où elle allait prendre la vie d’une jeune fille. Elle s’arrêta car elle te vit du coin de l’œil. Pleine de sang, tu ne la reconnaissais plus. Tu t’enfuis, te rendant au secrétariat, en larmes. La directrice appela la police sur le champ, mais à leur arrivée, ta mère avait disparue.

À partir de ce moment, plus rien dans ta vie ne fus le même. On te plaça dans une famille d’accueil, à Seattle. Quelle horreur! Tes ‘parents’, les Blackwood, étaient fanatiques. Toi qui n’avais jamais vraiment entendu parler de ce sujet avec ta mère Delilah, maintenant, on te répétait toujours les mêmes trucs « Soit pure, soit toujours tournée vers Dieu. » Tu me taisais malgré tout. La chose que tu désirais le plus était d’être acceptée, et quoi de mieux qu’une deuxième chance pour le faire. Feignant un renouveau d’acceptation de la religion, tu en profitais pour prendre des cours d’arts martiaux. Tu t’excusais en disant qu’ils ne te servaient qu’à te protéger, car tu savais que ta mère n’avait pas été retrouvée. On te crut. De plus, tu recherchais activement ton père, cette ombre que tu ne connaissais pas. Malgré tes sept ans, tu n’étais plus la petite fillette devant les corps de tes camarades. Puis, tu te retrouvais bientôt en plein milieu de la période la plus stressante dans la vie d’un humain; l’adolescence. Tu connus bien des tourments, des nuits à te remémorer ton passé, mais peu importe, tu continuais à tenir ton bout.

C’est à cette période si noire que tu t’aperçus que quelque chose en toi n’allais pas. Tu n’étais pas comme tout le monde. À chaque fois que tu t’enrageais et que t’emportais, gesticulant de tout côté, les objets autours de toi se mettaient soudainement à exploser. Au début, ton esprit immature ne s’enquit de rien de plus. Mais bientôt, tu fis l’association entre tes accès de rage et ces occurrences uniques. Pire encore, un jour, alors que ton père adoptif te força à te présenter à la messe du dimanche, tu lui fis signe d’arrêter avec tes mains et il figea sur place. À ce moment précis, tu compris que ta situation devenait plus compliquée. En plus de devoir garder tes cours d’art martiaux secrets, voilà qu’un fardeau de plus tombait sur tes épaules. Heureusement, tu avais tellement de secrets qui te pourrissaient l’âme qu’un lot de plus n’aurait pas de répercussions. Ainsi, tu jouais une fois encore la carte de l’adolescente en crise, en recherche, mais jamais tu n’osais puiser dans cette source de pouvoir. Tu en avais horreur, tu n’en voulais pas. Tu les étouffas au plus profond de toi, en espérant que ceux si meurent, disparaissent.

Puis, à tes seize ans, tu entendis dans les halls de classe et lus sur internet que des enfants se faisait kidnapper, pour réapparaître, pour certains, en morceaux. Les cauchemars de ta mère ensanglantée refirent surface. Tu paniquais à l’idée qu’elle puisse t’avoir suivi jusqu’à Seattle. Tu ne te sentais pas prête à l’affronter, malgré ta ceinture noire, maintenant, en karaté. Tu laissas la liste d’enfants disparus s’allonger, mais le remords te rongeait de l’intérieur. Encore un an, rien qu’un mois de plus. Ces mots furent ta balade le soir. Mais les nuits blanches s’ensuivirent et tu ne pouvais plus vivre sous ce toit. Si tu voulais en finir avec cette situation (et avec ta mère), tu devais quitter cette famille. Sacs en mains, tu laissas derrière toi ta famille d’accueil, mais sans auparavant leur voler de l’argent. En marchant dans les rues, tu trouvas bientôt un appartement miteux et petit, dans un recoin pas trop reconnus de Seattle, et t’installa. Tu te baladas le soir, questionnant à droite et à gauche si quelqu’un savait quelque chose à propos de la disparition d’enfants. Tu passas des mois sans réponse, jusqu’à ce que ta mère te retrouve. Elle poussa la porte de ton appartement. Elle cria après toi. Elle t’insulta, disant que tu ne méritais pas d’être sa fille. Toi, tu ne disais rien. Tu la regardais au fond des yeux. Tu compris bien vite qu’elle n’avait plus une once d’humanité en elle. Sans hésiter, tu pris une batte de baseball qui traînait par terre (sûrement de l’ancien propriétaire) et la frappa. Tu t’attendais à ce qu’elle meure sur le coup. Toutefois, elle avait appris à se battre. S’ensuivit une danse improvisé, dont le prix fut la mort de Delilah. Par un coup foudroyant sur l’arrière de la tête de ta mère, tu l’avais tué. Sur ton visage se lisait un soupçon de regret, mais celui-ci se fit engloutir par l’envie d’avoir cette sensation de vengeance en dehors de ta peau. Tu donnas encore bien des coups de pieds au cadavre, les larmes aux yeux, et entrepris de téléphoner à la police avant de prendre le peu d’objets personnels, la batte et l’argent avant de quitter. Tu avais goûté au sang, et au sang devras-tu encore goûter.

Ce ne fut que le début de tes aventures. D’un appartement miteux, tu gravis les échelons. Tu trouvas un travail dans un bar, ramassa assez d’argent pour poursuivre tes études. Entre les cours et le travail de serveuse, tu entrepris de continuer les massacres. Tu ne tuais toutefois pas pour le sport. Les criminels, les tueurs en série, les violeurs. Voilà les victimes de tes sévices. Les noms, les visages de ces criminels, tu n’en faisais même plus le tri. Certains étaient morts sous le coup de ta batte, d’autres avaient goûté à ton pouvoir. Non, tu ne sais pas encore utiliser l’explosion moléculaire sur les humains, mais sur leurs armes, oui. De plus, en cas de danger imminent, tu fais appel à ton autre don, celui d’immobilisation, sur tes ennemis afin de pouvoir d’extirper de situations dangereuses et ainsi changer la donne. Tu réussis encore bien longtemps à en tromper plus d’un, alors que les policiers sont toujours à la recherche de la jeune fille qui a tué Delilah, meurtrière recherchée. Pour toi, ils ne te retrouveront jamais. Tu as réussis à cacher la facette plus violente de ta personnalité. Sur les rues, on te connait sous le surnom de Slash. Toutefois, pendant la journée, tu es Iseult Blackwood, propriétaire d'un petit café appelé le Coffee Break. Et entre tout ça, tu continues les cours d'auto-défense, cette fois-ci explorant d'autres formes de combats.

Puis, il y a quelques mois de ça, tu as été approché par des agents d’une organisation secrète. Ils avaient suivi tes moindres faits et gestes, et te proposaient maintenant de passé d’une vie de criminelle à celle de vraie justicière. Offusquée, tu refusas catégoriquement l’offre au début, crachant presque sur la main qui t’était tendue. Puis tu fis la rencontre, bien qu’on te força un peu la main, du directeur de cette organisation, le SHIELD. Tu passas un temps fou à son bureau et il ne te laissa pas tranquille, même une fois que tu lui dis avoir besoin de distance pour mieux prendre une telle décision. Après des semaines de questionnement, tu acceptas et il te proposa de t’entraîner avec un instructeur particulier. Steve Rogers. Tu ne le connaissais pas vraiment au début, si ce n’est des médias, mais bien vite, tu appris à le respecter … et à avoir des sentiments beaucoup plus fort que tu ne le croyais. Comment une femme aussi violente que toi pouvait avoir de telles émotions ? Serait-il l’ancre qui te permettra de retrouver un équilibre dans ta vie ?

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